Aux horizons mornes des baraques industrielles dévorant la campagne, aux hurlements stridents des machines et aux fumées envahissantes qui saturent l’air, réponds, sobrement, une alternative. Une alternative qui se faufile dans ta boîte aux lettres.

Le bruissement feutré de pages où dansent les mots et les idées. Un papier silencieux au grain lisse, promesse de moments. Tu as laissé ton téléphone abandonné, s’étouffant dans un recoin de solitude.  Au dehors, la ville peut bien s’agiter et les champs peuvent se reposer. Tu es là et tu lis.

L’amour en détresse, que plus rien ne semblait pouvoir sauver de l’individualisme, du capitalisme, du profit s’écrit enfin, dans Limite. La course folle des amours lassés de solitude a laissé place aux amoureux enivrés, à la rudesse du temps long et la profondeur de l’engagement. Au détour de pages et d’articles, l’amour que l’on croyait perdu a repris ce goût d’absolu, celui qui s’enracine aux tréfonds de la terre pour se cueillir une fois mûr. Des pétales ivres de joie.

Et tout cela parce que tu t’es abonné avant le 7 avril minuit.

Viens semer ton abonnement ici et récolte l’amour au creux de ta boîte aux lettres.