Pour l’achat d’un appareil photo de qualité, le syndicat des auteurs de Limite vous demande un petit coup de main financier. 

C’est toujours la même chose. Chaque fois que la direction nous envoie faire un reportage à Chorey-les-Beaunes, Le Vernouillet  ou Proxima-du-Centaure,  elle termine son injonction par : « et surtout , prenez bien des photos hein ! ». En évitant systématiquement d’aborder un détail : nous n’avons pas d’appareil photo ! Notre téléphone portable ? Pardi, on a bien essayé une ou deux fois, mais voyez le résultat :

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C’est pas qu’on est mauvais cadreurs, hein, c’est surtout, déjà, qu’on est pas photographes ! Et c’est que la direction artistique (et l’imprimeur) esquisse un sourire gêné, voire carrément  moqueur quand on lui ramène notre capture.

Vous l’avez compris, nous avons besoin d’un bon appareil que l’on se partagerait à quinze (selon le principe de collectivisation des moyens de production établi dans les Actes des apôtres, et chez Marx). Et comme peu d’entre nous sait vraiment se servir d’un Compact Bridge ou d’un Reflex, une formation accélérée est déjà au programme. Avec ça, fini les photos cramées, et à nous l’augmentation, la gloire, et qui sait, on pourra même postuler chez Libé !

Pour l’achat d’un appareil photo de qualité, le syndicat des auteurs de Limite vous demande un petit coup de main financier. 1, 5, 10, 50 €… toutes les aides sont les bienvenues. A chacun selon ses moyens !

A votre bon cœur!

P.S: l’appareil photo qu’on a choisi, il est là, il faut cliquer ici